la mesothelioma

Connaissez vous la mesothelioma ?? C’est un cancer de la plèvre lié à l’asbestos (l’amiante en français). Je pense que peux de gens en sont atteint, mais si vous avez, au cours de votre vie cotoyer beaucoup de fois l'amiante, allez tout de suite consulter votre medecin pour etre sure que vous ne contracterez pas la mesothelioma.

I) Le recours en responsabilité médicale

 

Vous etes à la recherche d'une compensation financière mais…, Comment avoir un recours judiciaire en responsabilité médicale? Ou cela peut-il vous menez? Que peut-il vous en couter?

  • À quoi vous attendre?

La plupart  des causes sont du ressort des tribunaux de droit commun, c'est-à-dire de la Cour du Québec (de 0 à 70 000 $) et de la Cour supérieure (plus de 70 000 $). Ce sont les tribunaux de première instance. Ensuite, on retrouve la Cour d'appel, dernier palier judiciaire au Québec. Au-delà, se trouve la Cour suprême du Canada, dont l'accès s'exerce exclusivement sur permission et dans les rares cas qui concernent l'intérêt national.

 

Le droit médical a beaucoup évolué ces dernières années et principalement depuis la loi du 4 mars 2002 intégrée au Code de santé publique. Il fait appel à des vaste connaissances techniques en plus de l’expérience indispensable à la bonne maîtrise de cette matière.

 

  • Le role des avocats

Recueillir des informations sur leur dossier n’est pas encore simple pour les patients. La réticence de certains médecins ou des institutions médicales oblige parfois l’intervention d’un avocat spécialisé. Si le principe en est acquis en droit médical, sa mise en œuvre reste mal aisée. Nous pouvons vous assister si vous êtes victime de rétention et vous conseiller afin que vos droits soient respectés.

Le recours aux expertises amiables ou judiciaires est devenu systématique dans le traitement du contentieux médical, en cas de faute médicale ou d'erreur médicale par exemple. Il est donc nécessaire de se faire assister par avocat spécialiste qui saura vous conseiller et veiller à ce que votre situation soit parfaitement comprise. Il est en effet très difficile de revenir par la suite sur des constatations qui vous seraient défavorables.

Si vous êtes victime d’une faute ou d’une erreur médicale, ou même d’un défaut d’information ou d’une perte de chance, vous êtes en droit de demander la réparation du préjudice subi. Le droit médical est une matière délicate, la procédure longue et souvent complexe, l’assistance d’un avocat-conseil, dès l'origine, est indispensable pour aboutir au mieux.

Dès lors que plane la suspicion d’une faute ou d'une erreur médicale vous devez prendres les conseils d’un avocat qui vous aidera à faire valoir vos droits et obtenir une juste réparation. Ce ne sera pas à vous d’en prouver l’existence, mais au médecin ou à l’établissement de prouver son absence de responsabilité.

Le concours de notre cabinet d’avocats permettra un diagnostic physiologique et psychologique objectif de votre préjudice, d’établir les fautes dont vous avez pu être victime et d’envisager les suites à donner à votre dossier afin d’être indemnisé.

 

 

II) Un peu plus sur l'amiante

 

 

  • qu'est ce que l'amiante et quelles sont ces propriétés??


L’amiante (nom masculin) est un terme industriel désignant des minéraux à texture fibreuse utilisés dans l’industrie. Ce sont des silicates magnésiens ou calciques ayant des propriétés réfractaires.

Les caractéristiques physico-chimiques (point de fusion, résistance à la traction, stabilité chimique, aptitude au filage…) des amiantes en font un produit exceptionnel (aucun équivalent à ce jour) par rapport aux fibres artificielles comme la fibre de verre ou la fibre de roche et le kevlar.
La masse volumique de l’amiante en fibres est de 1 400 kg/m³ avec une conductivité thermique de 0,168 W/(m.K), et une chaleur massique de 1045 J/(kg.K)

L'amiante est un silicaté fibreux, inaltérable au feu, doté de propriétés mécaniques et d'isolation qui ont justifié son usage industriel.
Il y a deux variétés d'amiante :
- la serpentine qui ne comporte qu'une espèce cristalline, le chrysotile
- les amphibobes qui comportent cinq espèces : anthophyllite, amosite, actinolite, trémolite et crocidolite


L’amiante est exploité dans des mines, notamment au Québec (chrysotile), en Afrique (amosite et crocidolite) et plus particulièrement en Afrique du Sud, en Australie (crocidolite) et au Brésil. Une mine d’amiante a également été exploitée en Corse jusque dans les années 1965 sur la commune de Canari (Haute-Corse). En 1962, la production de ce gisement plaçait la France au septième rang des pays producteurs d’amiante. Actuellement, il subsiste une friche industrielle à l’emplacement de l’ancienne mine d’amiante, mais celle-ci serait en cours de sécurisation.

L'amiante chrysotile, la forme la plus toxique de cette fibre minérale, ne devrait pas être inscrit sur la liste des 39 produits chimiques dangereux de la Convention de Rotterdam, ce qui satisfait l'industrie canadienne, quatrième producteur mondial. A moins d'un revirement à la réunion de Rome, qui se poursuit jusqu'au vendredi 31 octobre en présence des représentants de plus de 120 pays signataires du traité, il n'y aura pas de consensus sur la question : l'Inde, le Pakistan, le Vietnam et les Philippines se sont opposés, mardi 28 octobre, à l'ajout du chrysotile à la liste rouge, ce qui aurait rendu difficile le commerce de la fibre cancérigène, sans toutefois l'interdire comme dans l'Union européenne et la plupart des pays industrialisés. Le gouvernement canadien avait refusé jusqu'à la dernière minute de faire connaître sa position officielle, répétant seulement, mercredi, qu'il prônait toujours une utilisation "responsable et sécuritaire" du chrysotile. Christian Paradis, député de la région québécoise de l'amiante et porte-parole d'Ottawa à Rome, s'attendait à un renvoi "à la prochaine réunion, en 2010". Un autre député canadien, le néo-démocrate Pat Martin, ancien mineur d'amiante, a déclaré que "le Canada n'a rien dit, laissant ses principaux clients faire le sale travail à sa place". Voila pour la politique..

 

 

  • Un peu d'histoire..

 

L'histoire de l'amiante est d'une certaine façon attachée à celle du XXème siècle. Celui-ci débute, en effet, en donnant à l'amiante les prémisses de sa place dans notre environnement, notamment industriel. Si l'on doit brosser à très grands traits son histoire au cours de ce siècle, on peut écrire qu'elle se déroule en quatre grandes périodes.

La première est celle de sa montée en puissance du début des années 1900 au lendemain de la deuxième guerre mondiale, en raison de ses qualités exceptionnelles. On trouvait sa principale utilisation dans les chantiers navals et l'industrie textile.

La deuxième est celle de son apogée qui correspond aux « Trente Glorieuses », c'est-à-dire le développement industriel des années 1950, 1960, et 1970. La diffusion de l'amiante s'est effectuée en méconnaissant toutes ses conséquences sur la santé de l'homme et en reléguant au second plan des préoccupations pourtant légitimes de santé publique.

La troisième commence au début des années 1980, elle est celle d'une utilisation contrôlée, réduite, c'est-à-dire plus réfléchie. Cependant s'annonce un face-à-face avec les enjeux de la santé de l'homme qui peut devenir redoutable.

La quatrième période, qui prend naissance avec la décision d'interdire l'amiante au 1er janvier 1997, pourrait être, malgré tout, celle de la confiance retrouvée dans une politique affirmée de gestion du risque.

 

  • L'interdiction de l'amiante..

La décision d'interdire l'amiante, annoncée le 3 juillet 1996, à la suite de la publication du rapport de l'expertise collective de l'INSERM, et effective depuis le 1er janvier 1997, était devenue nécessaire. C'est l'un des premiers dossiers de santé publique impliquant l'ensemble de la population qui fait l'objet d'une décision politique aussi absolue, voire radicale, qui met un terme aux insuffisances et aux silences du passé et qui engage l'avenir d'une manière aussi nette. Dans le passé, cette procédure s'était appliquée dans quelques cas (par exemple, l'interdiction des amines aromatiques dans les colorants), mais ces dossiers n'avaient pas l'envergure du dossier amiante. En effet, peu d'incertitudes subsistent sur ce dossier. Il convenait donc de mettre en oeuvre le principe de précaution. Ce n'est plus l'époque de la politique du "wait and see" ou de la maxime "dans le doute, abstiens-toi". Aujourd'hui, le politique doit prendre des décisions politiques dures sur des certitudes scientifiques molles. C'est l'heure du "dans le doute, décide".

Cette décision s'inscrit dans une nouvelle et plus juste approche scientifique, médicale et sociale, selon laquelle il n'est plus "politiquement correct" d'attendre ou de disposer de preuves absolument sûres et de connaissances surabondantes. Elle inaugure le temps venu de prévoir les risques pour empêcher que les populations y soient exposées. Certes, il n'y a pas de raison d'interdire toutes les substances à potentiel cancérogène. En effet, une fois que le risque cancérogène pour un produit est identifié, l'absence d'interdiction n'a de sens que si l'on maîtrise ce risque, si l'on ne met pas ce cancérogène entre toutes les mains, ou si sa diffusion se fait sous des conditions strictes qui permettent une utilisation sécuritaire du produit. Dans le cas de l'amiante, produit qui a été diffusé partout d'une manière insidieuse, on ne peut faire qu'un double constat : une incapacité à maîtriser son utilisation et sa diffusion et, bien qu'il soit difficile de l'éliminer, la recherche de produits de substitution pour le remplacer.

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